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16/02/2009

Gran Torino

Wallpaper_117027_21731 Un grand Clint Eastwood. Je viens quitter la salle de cinéma. Comment d’écrire mon impression? -- Tu es ému, mais au même temps satisfait, heureux. Tu penses à ton propre père, ses dernières années et jours, ses blessures invisibles de la guerre, ton rapport avec lui. Des scènes de ce film sont similaires aux situations vécu avec ton père. Le ressentiment est le même comme pendant ce chef d’œuvre, que seul un Clint Eastwood est capable à projeter devant vos yeux. Je vous ne raconte pas le film pour ne pas gâcher le plaisir du premier regard, mais je vous assure, vous ne seriez pas déçu.

10/02/2009

Tu vois la paille dans l’œil de ton prochain…

Untitled1 Ainsi commencent les paroles du Christ et ils finiront avec la poutre dans ton propre regard ! Car c’est le genre du regard que tu projet sur ton prochain et tes prochains, même sur des peuples entiers. Tu crois de voir claire avec tes quelques expériences, tes connaissances insignifiantes faces à la vie.

Tu te fais juge et avec une conviction totale accuses-tu ceci et cela, celui et celle-là; tu envois des innocents à la prison, sur la chaise électrique, autres tu condamne dans les journaux et sur le podium avec des paroles qui tues; tu montres de doigt à la télé devant des millions de spectateurs; le rôle de bourreau te va aussi bien que celui d’un juge, n'est-ce pas?

Tu sèmes le doute et la suspicion, afin que ta volonté soit faite au détriment de la vérité, car elle te fuit avec chaque calomnie ou injure, exprimé comme un virus qui se repend inlassablement à travers ses porteurs.

Mais la poutre devient de minute en minute un peu plus lourde, chaque fois que tu dénoncais une paille en-dehors de toi-même.  C'est la propre poutre qui déforme ton regard !- Un jour cette poutre fera couler le meilleur nageur de la société humaine.

Gare à toi, qu tu n'en fait pas partie.

30/01/2009

Mieux vaut la TV sur Ordi...

Neuftv Si vous ne voulez pas payer la redevance audiovisuel, alors débarrassez-vous de votre poste de télévision et passez les chaînes sur votre ordinateur, soit avec une carte TV soit via le modem et un décodeur pour revecoir les quelques 57 chaînes numériques gratuites.

07/01/2009

A b(v)oire avec modération

03/01/2009

Ai- je confiance ? Avons-nous confiance?

Untitled

Voilà une question, qui mérite être posée, particulièrement à notre époque!

Quelqu’un vous regarde avec méfiance. On doit avoir confiance en soi –même.

Les religieux parlent de la confiance en Dieu.

Elle permet de se confier à quelqu’un qui nous "inspire" de la confiance.

Par contre, là où "la méfiance s’installe", justifié ou pas, notre confiance sera mise à rudes épreuves.

Quand on cherche des similitudes à ce mot « confiance », la notion du ou de la « fiancé(e) » se présente toute naturellement à nos yeux intérieurs. Néanmoins, sur le plan d’une union entre deux personnes, la confiance se présente aussi comme un gage, une qualité spirituelle, librement offerte. Cette confiance assure et devrait assurer cette union de fiançailles ou de mariage. Elle est le garant, la pierre angulaire d’une union durable.

Est-ce que je fais confiance à Dieu en toute circonstance ? Probablement pas. Qui pourrait le dire sans ressentir un problème ? Mais, la confiance en Dieu devrait être la reine de toutes les autres confiances qu’un être humain pourrait avoir, n’est-ce pas ?

Avoir de la confiance ne peut pas être commandé ni forcé par autrui, non plus par soi-même. Elle devrait s’installer "quand les conditions seraient réunies". Mais, n’est-ce pas cette notion de "conditions" qui nous empêche souvent à faire confiance ? « Les conditions réunies », mais lesquelles, combien et comment ? Essayez d’y penser et jamais vous seriez prêt à offrir votre confiance. Ce genre de recherche intellectuelle des « conditions » vous crée un mur infranchissable pour atteindre un état de confiance.

Chacun entre nous a déjà vécu des situations qui nous mettaient en état (de pouvoir faire) confiance spontanément. C’est justement l’aspect spontané, et cette certitude naturelle qui nous rend ainsi dit "perméable" à l'autrui, à une situation, ou simplement à la vie. La confiance est là. On ne sait pas pourquoi, elle y est. De même, s'installe avec l’état contraire, de la méfiance. Elle plane dans cette pièce et personne ne pourrait  finalement définir les raisons profondes de son existence. Lors de la discussion nous nous rendons compte de cet "état d’esprit" influent.

Il serait donc important de devenir suffisamment conscient, afin de pouvoir être armé contre la présence de la méfiance et contre la cause de la méfiance, ne croyez-vous pas ? Beaucoup de bonnes choses ont démarrées sous l’étoile de la confiance, mais beaucoup n’ont pas survécues. Chaque fois c'est une mise en cause, le plus souvent de l’intégrité du responsable du moment qui provoque ces échecs.

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C’est pourquoi, il est élémentaire de se connaître, c. à d. d’être si éveillé, afin de pouvoir reconnaître le moment où je suis prêt à donner ma confiance, puis l'entretenir en mon for intérieur cet état spirituel,  de le "nourrir".

La confiance est comme l’amour, elle demande à être chérie et entretenue par nos actes spirituels. Là aussi il y a du travail personnel à faire… sur soi-même…mais, reprocher à l’autrui notre manque de confiance, est plutôt monnaie courante, me semble-t-il. La raison est à chercher sur notre point de vue pour ce qui est de la "critique". Cette fameuse critique intellectuelle, jugée comme un état à priori et préalablement nécessaire pour chaque situation, nous rend la vie impossible avec le temps.

Nous sommes de moins en moins prêt à prendre d'abord quelque chose telle qu'elle est donné, sans en avoir déjà effectué une autopsie critique, pour utiliser un terme de la recherche sur des cadavres! En effet, dès que nous appliquons notre esprit critique, « la chose » est morte pour nous. Nous l’avons tuée, avant qu’elle ait eu la moindre chance à se montrer devant nous dans son état authentique. Oui, c’est le pain journalier des scientifiques et de la majorité des humains.

C’est pourquoi, efforcez-vous à devenir comme des enfants ! Particulièrement dans les affaires de la vie spirituelle ! Mais, cela est considéré comme de la naïveté et vous seriez bien vite ridiculisé ou simplement rendu impossible. Néanmoins, rare sont ceux qui seraient insensibles à l’atmosphère qui règne à Noël.  - C'est un moment particulier, où certains aimeraient faire à nouveau confiance pour avancer dans leur vie, mais ils s'en sentent incapable. Leur conscience intellectuelle les en empêche. Allez chercher l’erreur !

01/01/2009

Bonne Année !

31/12/2008

La blague de la semaine - Tf1 service de blanchiment

Le_blanchiment_miraculeux_des_comme

D'autre fois un bel homme noir.

Voilà l'ovni 2009.

22/12/2008

Le don d'organes - amour ou folie?

Wwd9hn8f_3 La route est glissante. La nuit tombe et il est en retard. Son amour attend de l’autre côte de la ville et lui est en retard ! Quelle poisse ! Il appui sur le champion, double un camion, évite une branche et …juste avant de vouloir reprendre la ligne droite quelque chose traverse le champ de ses phares. Il voit encore des yeux rouges, puis le noir du ciel et il entend un grand bruit, puis silence. – Quelque chose picote dans son dos, ensuite une chaleur monte dans sa gorge, les membres tremblent … Il ne peut pas les calmer. Une douleur atroce traverse son corps. Il veut crier, mais aucun son sort de sa bouche.- Le cadavre est cliniquement mort, parce que le corps médical n’arrive plus mesurer des courants dans le cerveau et il proclame la mort de cette personne accidentée comme étant totalement morte et prête pour être vidé de ses entrailles. Le cœur pour un gourmand de premier ordre, les reins pour un alcoolique notoire, la peau pour une riche femme bronzée comme un poulet grillé, les yeux pour un voyeur secret, et les bras pour un fou de la moto, qui écrasait trois personnes avant de s’avoir vue arraché ses bras par une moissonneuse batteuse, traversant la route au moment de son arrivée à 180 km/h. –Chcoeur L’homme sur la planche de la dissection médicale, ne comprenait plus ce qui lui arrivait, mais il ressentait toute les douleurs que lui infligeaient les instruments chirurgicales. Il mourrait sa deuxième mort, encore plus atroce que la première. Tout cela sous le regard méticuleux des chirurgiens, seulement intéressé à pouvoir bien extraire les organes précieux et bien payés. L’homme sur la planche n’avait fait qu’une seule chose dans sa vie sans en réfléchir vraiment aux conséquences. Comme beaucoup de gens il ne croyait déjà pas à une vie après la mort et pour bien faire il s’est dit, pourquoi pas porter avec moi une carte de donateur d’organes. Au moins ma mort servira à quelque chose. Je sauve une vie par ma propre mort ! Quelle bonté ! – Peut importe le marché florissant des organes, les meurtres pour obtenir des organes cher payés par des riches irresponsables de ce monde d’horreur. Cabris Et voilà ressort le bébé médical, et plus tard l’homme médical cloné, pour servir comme banc d’organes compatibles aux vivants. Personne ne s’inquiète à cette chute générale de la morale et légalisée dans la plupart des pays. On arrive a un moment grotesque ultime, où le refus d’un don d’organe sera considéré comme inhumain. – Alors, le seul moyen de réduire cette folie, est encore l’information. L’information sur le fait que les pratiques de l’extraction des organes sont celles qu’on exerçerait sur quelqu’un de vivant, si non on n’injecterait pas des calmants dans un soit- disant cadavre. Informez-vous, avant de prendre de telles décisions, comme de vous inscrire comme donateur de vos organes. Ce n’est pas sans raison que ce sont les vôtre, donc incompatibles aux autres humains. Vous êtes unique. La personne qui a reçu un organe pour prolonger sa vie terrestre est obligée à droguer le corps avec des bloquants d’immunité. Ce sont donc des médicaments, avec lesquelles vous aller sciemment combattre la défense naturelle de votre corps. Les infectés du virus du Sida se battent tous contre la mort, parce que ce virus est un inhibiteur de leur défense naturelle contre toute attaque bactérienne et virale. Voyez-vous la folie dans tout cela ? Votre mort mérite d’être étudié comme votre naissance ! Il y a une vie après la mort. A vous de la découvrir. L’arrêt de l’activité du cerveau comme signe de la mort est à peu près la même chose que de croire qu’après avoir perdu la langue et parce que la personne n’est plus capable de s’exprimer qu’elle serait folle. Cette vision est moyenâgeuse et n’a plus rien à faire dans le 21ième siècle.

20/12/2008

Perte de l’emploi , chômage ou « entreprise nouvelle » ?

Grevistesdevantusineklebertoul247_2 Quant aux perspectives après une perte de son emploi, la majorité s’est habituée à se voir chômeur ou même SDF et la crise de nos jours n’améliore pas sa vision de son avenir. Pourquoi est-ce comme cela ?

Regardez les médias. Ils jouent un rôle non- négligeable dans cette constellation sociale. Rare sont les images et informations sur des réussites accessibles pour le commun des mortels. Certes, il y a de temps en temps des émissions de ce genre, mais la réussite est dépeinte comme un miracle, une opportunité unique et isolée, dont il faudrait être « spéciale » pour y parvenir

Est-ce que cela devrait être forcément l’ANPE, l’ultime cul de sac à la sortie d’une entreprise ?

Je pose cette question parce qu’à la mise en chômage en masse des ouvriers (-ères) et depuis peu aussi des ingénieurs, l’accès à un nouvel emploi devient logiquement encore plus hasardeux, pareil aux jeux de casinos. Vous misez sur l’industrie automobile, l’industrie lourde et toute autre industrie, rien n’est plus si sûr depuis cette année 2008. –

Nous rentrons dans l’air des ultimes conséquences d’un capitalisme spéculatif, autosuffisant et inhumain. Le dieu « argent » s’est emparé de toute décision qu’un être humain est obligé à prendre. L’homme est devenu accessoire, devenue dans la plupart des cas « un poste » qui génère trop de frais et n’est en conséquence pas rentable. L’industrie robotique bât son plein et paradoxalement l’envie et les efforts intensifiés naissent dans les pays les plus peuplés, comme p.ex. le Japon ou la Corée. Tout ce monde œuvre à l’élimination de l’homme dans le monde du travail, pour chérir la vision des plaisirs éternels et d’une oisiveté prolongée, réclamant tout le « fun » qui procure encore un dernier « shoot ».

Le cerveau, donc son intellect, comprend cela fort bien et pousse fidèle à sa nature dans le sens d’une croissance infini.

Pour les victimes de cette ambition généralisée depuis longtemps déjà, ce même intellect conclure la rentrée à l’ANPE, le pointage éternel et les ASSEDIC comme dernier recours et va miroiter l’espoir du « gros lot » à atteindre (un but presque inaccessible).

Entre temps, le monde de chacun tombe en ruine et composant le paysage triste et malheureux que nous connaissons de mieux en mieux aujourd’hui, au fur et à mesure de la démobilisation des travailleurs. Sur le plan politique apparaissent des sauveurs incapables l’un plus que l’autre, mais toujours compétent pour le verbe qui procure confiance et fait monter les enchères.

La meute est ballottée de la Gauche à la Droite, broyée au Centre, enfouillée dans le passé par les extrémistes, sans jamais prendre conscience de son état indigne. Et ceux et celles qui auraient les étoffes et capacités de pouvoir rendre de la dignité à l’homme, ils ne sont plus de ce monde, c. à d. ils ont déjà vendu leur âme à la luxure et l’oisiveté tant convoité par les riches comme par les pauvres.

En conclusion, qui restera sur la touche ? - - - Vous et moi ! Si c’est donc le cas, pourquoi pas tenter autre chose ? Quand on a plus rien à perdre, on a le choix entre tout casser ou tout prendre en main soi-même ! Mais comment ?

Quand je vois les ouvriers d’une usine en cours de sa délocalisation aux pays des mieux exploités, je me pose la question, pourquoi ces gens ne se mettent pas autour d’une table pour former une entreprise par leur propre initiative. Tant de talents dans la rue, tant de capacités de travail et aussi de l’argent, car chacun pourrait apporter une petite partie de ses économies. Chacun suivant ses possibilités. La contribution pourrait même être de l’huile de coude pour certains, qui n’ont pas les moyens financiers.

Pourquoi pas créer une entreprise plus juste et équilibrée, avec la participation de chaque « employer ». Une participation qui n’a rien a avoir avec les contrats participatifs.

Voici une entreprise nouvelle ou l’exploité devient partisan, membre, coopérateur, tout ce que vous voulez, mais plus un employé de l’ancienne catégorie.

Mais, creusez-vous donc la tête pour trouver les meilleurs statuts et compositions pour une entreprise nouvelle, au lieu d’aller dans les rues pour brûler des pneus, et pour réclamer ce qui est déjà perdu à jamais ! Vos employeurs de la faillite et de la délocalisation massive sont des incapables et incorrigibles, lesquels ne cherchent toujours qu’à faire profiter une seule partie, la leur.

Refusez de devenir leurs victimes ! C’est trop d’attention donné pour un genre qui ressent déjà sa propre mort, car ce genre de leader s’éliminera lui-même et tout l’argent du monde ne peut pas les en protéger. Oubliez-les, comme vous oubliez les cafards quand vous avez assainit la maison auparavant plein de moisissure et de parasites.

Pensez « entreprise nouvelle », ranger vous derrière cette seule vision et avancez dans ce sens.

Commencez à faire le bilan de vos compétences et choisissez les personnes, capables de créer l’environnement juridique pour cette aventure. D’autres vont faire du brainstorming pour le produit à mettre en route et d’autres encore vont construire ce qui doit être construit.

L’homme n’est pas Dieu, mais il a reçu le don du libre choix et de l’ingéniosité, tant qu’il ne se bricole pas lui-même des limites et contraintes. Les clôtures, les murs et prisons, c’est l’invention de l’homme. De même ses préjugés.

La crise n’est plus une, quand nous la transformons en une opportunité pour construire le meilleur ! Et cette fois, sans l’élite monétaire, sans le patronat, sans l’Etat. Ils peuvent servir comme moyen pour faire avancer votre projet, mais jamais plus vous ne devriez vous laisser berné par leurs promesses piégeuses.

Qu’en pensez-vous ? Préparez-vous par la pensée déjà avant d’être renvoyé et ne laissez plus rien au hasard !

16/12/2008

Conte de Noël - et si c'était vrai?

Il était une fois un enfant plein de vie et d’amour, venant au monde tout simplement pour sauver l’humanité de sa chute spirituelle.

Lorsque l’enfant pris conscience de ses origines et de sa destinée en devenant adulte, il changea complètement sa vie pour parvenir à accomplir cette tâche à peine surmontable.

Cet homme se nomma Jésus.

Venant au monde pour sauver les humains coûte que coûte au dépit de sa propre vie. Et en effet, les humains ne le reconnairent pas et le remercièrent à la seule manière imaginable pour eux, par la crucifixion de son corps charnel.

Par cet acte, on ne peut plus ignoble, l’homme se cloua lui-même à la croix des peines et des morts de la terre, pour en déguster pendant deux mille ans. Mais, toute cette peine et misère vécu de génération en génération ne suffit apparemment pas pour réveiller les esprits engourdis, dont la plupart s’est déjà endormis à jamais, me semble-t-il.

Ce sont ceux en majorité qui se croient justement les plus éveillés, ayant un avis pour tout et dotés d’un intellect on ne peut plus étincellent, captant toute l’admiration de leurs contemporains infiniment jaloux, dont ils se donnent également par cette attitude le signe des dormeurs spirituels.

Ils réussissent même à faire croire à la majorité que le meurtre de Jésus représenterait la volonté de Dieu le père, afin qu’il prendrait sur lui tous les pêchés des hommes pour les sauver. Ceci, bricolé suivant la devise mal employée, "guérir le mal par le mal". - Donc ce meurtre devrait effacer tout les meurtres du monde, tout les vices, tortures barbares, donc tout le mal commit par chaque individu descendu du singe de la terre.

Avec ce joli conte de Noël, l’homme ne se débarrassa jamais de son singe, étant obligé à se laisser dévorer par l’entonnoir de la dévolution matérielle de toute la matière jusqu’au broyeur du « trou noir ». Il n’en restera plus rien, ni de la matière formée, ni des hommes qui ont nié durant toute leur existence leur origine qui se trouve dans le spirituel, un endroit exempte de toute matière et de tout ce mal qu’il s’efforce à commettre vie après vie.

Ils ne se marieront plus jamais et n’auront plus d’enfants, parce que devenue stérile et inutile dans cette création. Et cela avec tout le savoir acquit et en toute conscience, débâtant, manifestant et salissant ou brûlant leur foyer qu’est la terre. Plus d’enfant, plus d’abeilles, plus de fleurs, plus de beauté. Ce qui restera sera « silence ». Et si c'était vrai ?

Terremermorte_2 (la mer morte)

Par Lao Tseu :

Time - Die Zeit -le temps

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