Allumez la télévision et vous aller être servie avec des nouvelles horreurs, aussi commises dans l’enceinte des écoles publiques.
Une des dernières nouvelles était la menace au couteau de cuisine d’une institutrice par son élève de 17 ans. Le ministre de « l’éducation » n’avait rien d’autre à proposer à faire fouiller les cartables de tous les élèves de la France… Même pas une demie seconde de mise en question de l’éducation de la jeunesse d’aujourd’hui! On a simplement recours à des choses matériellement palpables, croyant d’avoir résolue le problème, lequel est d’une complexité énorme sur d’autres plans de la vie, des plans beaucoup moins matériels, mais mille fois plus déterminants qu’un objet, pouvant être utilisé comme arme.
Ces plans, invisibles pour la majorité, mais proche de notre vie sont p.ex. des plans de la pensée, des émotions qui en résultes, des fantômes nourries par ces formes pensées, des démons engendrés et animés par nos émotions incontrôlées.
Le terrain fertile pour ce genre de perturbateurs néfastes est la jeunesse comme toujours, car elles s’ouvre plus facilement à toute sorte d’influence extérieure et en particulier de nos jours, où règne le fantôme de la liberté individuelle extrême dès le plus jeune âge. Dépourvue de toute protection parentale et de l’école, la jeune fille ou le jeune homme, se retrouve dans la vie d’aujourd’hui comme étant lâché dans la « nature sauvage » seul (e) et abandonné(e). Par l'instinct de survie, l’enfant se crée un monde propre à ses peurs et à son entendement réduits de tout ce qui l’entours, devenant une « bombe à retardement », un être imprévisible de ses actes de folies, lesquels peuvent surgir d’un moment à l’autre suivant l’état d’âme de cette petite personne en plein développement physique et psychique.
Les parents ? Ce sont en majorité des acteurs absent de leur vie de parent, absorbés par un travail mal ou trop bien payé, ne cherchant que de la distraction comme récompense de leur « labeur », refoulant leur progéniture dans un coin de télé ou de jeux d’ordinateur, afin de ne surtout pas être confronté à la réalité des problèmes d’une jeune personne et aux problèmes de générations. L’accent est porté sur le « tais toi, laisse moi, reste tranquille, ne me dérange pas maintenant etc. » dès les premiers essaies de mouvement sur pieds de l’enfant, lequel est poussé naturellement à découvrir sont environnement à l’état debout. Et il dérange, car il touche à tout ! –
Avec les années ce mouvement prend de plus en plus de l’ampleur, dont un parent qui cultive de préférence un esprit de sa propre tranquillité dans un gros fauteuil de massage devant des match de foot ou d’autres « passions », se voit d’un coup désarmé devant les événements produites par la présence de « l’être aimé » qu’est l’enfant. Son dernier recours est l’appel à ses droits face aux instituteurs et à l’état. Mais, c’est trop tard. L’enfant a déjà été « maltraité » depuis sa naissance par une négligence toute courante de nos jours, dont personne ne semble se soucier.
L’enfant n’est pas innocent non plus, néanmoins les parents auront toute la possibilité à l’encadrer de façon positive pour son développement de sa personnalité. Mais l’encadrement ne rime pas avec laisser faire, laisser aller, mais demande de la discipline comme guide de l’enfant, qui l’accepterait volontiers s’il règnerait au même moment de la justice avec amour. Pour cela un parent doit d’abord lui-même se discipliner, se saisir afin de devenir crédible devant l’enfant qui le regarde avec "des yeux à rayon X". Chaque geste de l’adulte est d’abord copier, ensuite jugé impitoyablement et par occasion renvoyer à l’adulte sans faire des concessions.
Seule protection de l’adulte à ce phénomène tout naturel, est une attitude claire et des décisions émises sans les moindres contradictions. Maman dit OUI, papa dit NON. C’est un schéma bien connu et peut créer chez l’enfant une attitude néfaste qui peut aller de la flatterie, au chantage et suivant le type de l’individu dans l’enveloppe du corps d’enfant jusqu’au meurtre par vengeance, quand ses souhaits ne sont pas exécuté illico par le père ou la mère.
Toute cette sauvagerie, l’enfant l'emporte avec lui dans l'enceinte de l’école et devant l’instit qui se voit cloué au mur par des attaques vicieuses et imprévisibles par le simple fait que cet individu avec l’apparence d’un enfant n’est considéré à travers des l’ornières roses et truffées d’images et de démons sentimentales sur ce qu’est un enfant. S’il se veut moderne et progressiste sortant tout droit des illusions des années 68, il commencerait à se laisser tutoyer à tout va par ses élèves jusqu’à l’absurdité d’un copinage afin d’effacer l’hiérarchie Professeur –élève. Par cette attitude mesquine il ne rend guère service aux élèves et les conséquences de ce progrès d’éducation portes ses fruits aujourd’hui et vérifiables pour tous et publié dans les journaux qui parlent d’une hausse des crimes quotidiens, dont la majeure partie de ces actes est commise par des adolescents ou des personnes ayant quittées tout juste de l'état de l’adolescence.
On peu parler des fruits trop vertes ou déjà pourries, soit ils ont été récoltés trop tôt, dont l’enfant à prématurément été confronté à la vie adulte, soit ils ont subies des maladies, verres et autres choses, ce qui veut dire que l’enfant a été abandonné dans la nature sans bénéficier d’aucune protection parentale.
Les individus, nés aujourd’hui sur terre, ne sont guère des « livres à pages vierges », possédant une innocence absolue, comme c’était le cas pour le premier être humain de la terre. Au contraire, ces esprits humains avaient vécus déjà des multiples vies sur terre, à un état de santé différent, dans des lieux différents et menant des activités très variés, des bonnes et des mauvaises. Tout cet amalgame des expériences vécus se concentre dans un enfant, ainsi que les conséquences de ces actes, comme étant leurs résultats objectifs et logiques. Ces conséquences sont appelées « le destin », mais au départ cet individu n’était pas mené par un destin, car il choisit à ce moment de décision sont chemin et ce n’est qu’ensuite qu’il rencontre sur ce chemin tout ce qu’il peut comporter comme "destin". Ce n’est donc pas une force extérieur qui impose à l’homme sont destin, mais c'est lui tout seul le générateur des conséquences de tous ses actes anciennes et nouveaux. A chaque instant dans le présent l’homme modifie, renforce ou annule sont destin par des décisions nouvelles ou identiques au précédentes et par le vécu de son destin.
L’enfant n’est seulement en attente lors de sa maturation physique pour prendre en main son destin après sa puberté. La maturité sexuelle lui donne la dernière arme pour se défendre ou attaquer dans ce monde de la matière de forte densité. Cette force sexuelle est en premier lieu le moyen pour que le choix de l’esprit puisse être entièrement réalisé et vécu dans notre monde. L’acte sexuelle n’est qu’accessoirement le moyen de reproduction des corps physiques, étant un lègue nécessaire de la part de l’univers animale. L’homme n’est pas obligé doté de sa force d’esprit à succomber aux délires sexuels de notre aire. Et les parents en devraient être des bons exemples pour les enfants, ce qui n’est pas le cas comme le sait aujourd’hui tout le monde. Ils sont les premiers à surfer sur les sites porno de l’Internet, sans se soucier du risque d’accès pour leur progéniture.
Des enfants ne peuvent pas être surveillé 24h/24. C’est pourquoi il est nécessaire que l’adulte vit des bonnes bases morales qui engendrent de la confiance mutuel. Sans confiance, l’éducation sera annulée par une surveillances carcérale et de la répression qu’exerce actuellement l’état à défaut des idées et des moyens et surtout à cause de l’irresponsabilité de la majorité des parents, qui exigent l’intervention étatique sur leurs enfants. Je me demande de quel droit il le fond.
La crise financière n’est que de la rigolade face à la crise de l’éducation, car celle-ci perdura sur des générations entières, provoquant une catastrophe après l’autre, ce qui peut aller jusqu’à l’effondrement du monde des esprits humains avec une régression jusqu'à l’Âge de pierre.
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